Des mouvements de protestation ont été constatés le lundi 5 Septembre 2022 à travers plusieurs communes d’Haïti, avec comme objectifs : dénoncer la rareté de carburant dans les pompes, la vie chère et l’insécurité, entre autres. Hormis ces revendications, les protestataires scandent la démission du Premier m Ministre Ariel Henry.

Les communes de Port-au-Prince, Delmas et Port-de-Paix ont connu, le lundi 5 Septembre 2022, une nouvelle journée de tension. Des membres des zones précitées continuent de réclamer la disponibilité de l’essence dans les pompes pour remplir leurs tanks.

En effet, à Port-au-Prince tout comme à Delmas, des barricades et pneus enflammés ont été érigés par les propriétaires sur la voie publique, entraînant ainsi la paralysée partielle des activités commerciales et du transport en commun.

Hormis la rareté persistante du carburant provoquant la hausse du prix du gallon sur le marché informel, les manifestants ont craché leurs frustrations à travers les rues afin de dire NON à la vie chère, l’insécurité, notamment le kidnapping qui entravent le bon fonctionnement de la société haïtienne.

À Port-de-Paix, pareil mouvement avait été aussi observé. Des milliers de personnes s’étaient descendus dans les rues en vue de s’opposer à la décision des autorités judiciaires de transférer à Port-au-Prince les deux bateaux transportant armes et munitions, confisqués au chef-lieux du département du Nord-Ouest.

Pour intensifier leurs actions et obstruer les voies de la ville, ils ont croisé des camions et deposer des barricades sur plusieurs artères. La population s’en est prise à Ariel Henry, l’accusant de dictateur à cause de ses prises de décision.

Mécontents, les habitants de Port-de-Paix réclament sa démission comme piste de solution à la crise chronique qui secoue le pays.

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